Les Vendredis du Vin
Oenotourisme
"Balade auvergnate"
par Stéphane Couturier

A l'occasion de ces "vendredis du vin" de Juillet, Stéphane Couturier m'a envoyé sa contribution que voici, retranscrite en langage de la grande toile...

15 Août 2009, 4h30 am, départ avec une 1/2 de retard. Beau temps et route tranquille. Accompagné par 2 amis, il quittait enfin cette Vienne plate et stérile. Son Auvergne pointait à l’horizon. Et oui, il avait besoin de se ressourcer dans ce Gamay de copain qui l’avait déjà par le passé, sortit de nombreux tristes émois.

Petite pause sur Pontgibaud pour prendre quelques victuailles locales et un léger apéro chez les parents puis départ pour Clermont pour une halte gourmande au Bistrot Bancal avec un délicieux Osso Bucco (par une température caniculaire, faut être gourmand) avant de rejoindre enfin François Dhumes, le premier vigneron d’une longue liste. Chaleureux accueil et direction ses vignes pour une petite visite guidée à flanc de coteaux

Retour chez lui pour une soirée (qui se prolongea tard dans la nuit) dégustation de ses vins et des quelques bouteilles que lui et ses 2 amis avait amenés. Des blancs et des rouges qui coulent à merveille pour accompagner de délicieux saucissons, fromages et les courgettes géantes farcies de François.

Deux heures trente de sommeil, rapide croissant avant de se doucher et direction la cave de François après un détour par le marchand de cigarette. Encore un soleil de plomb que la fraicheur de la cave rend tout juste supportable. Etiquetages de bouteilles, préparations des cartons qu’ils avaient commandés, petite pause casse croute en goutant les blancs que François n’avait pas encore mis en bouteille et départ pour la cave de Jean Maupertuis.

Là, nouvelle séance de dégustation de ses grands classique et de quelques raretés qu’il sortit de sa cave personnelle puis départ pour enfin retrouver celui qui lui avait fait découvrir la richesse du terroir Auvergnat, Patrick Bouju, grand Manitou qui fabriquait un élixir ayant la propriété de désangoisser l’homme.

Que du bonheur de retrouver ce vigneron adoré et ses Rouges, Blancs, Bulles toujours aussi divines. De plus, tout les vignerons rencontrés ce jour là étaient présent pour une soirée côte de bœuf et vin bien sur, mais la fatigue se faisant ils ne tardèrent pas à aller se coucher.

Le lendemain matin, à regret, ils quittèrent leurs hôtes d’un week-end et prirent le chemin du retour, non sans faire une pause pour ramener de ce délicieux saucisson qu’ils avaient dévoré. Triste route lorsque vous devez travailler le soir même avec autant d’images agréable dans la tête, de ces rencontres avec des gens simples qui vous ouvrent leurs portes pour vous faire découvrir leur travail, leur passion. Merci encore et à bientôt !