Pétrole, Pétrole

Mais non... Je ne vais pas encore vous parler de ceci :

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We are Legion.
We do not forgive.
We do not forget.

Ni d'ailleurs de ceci :

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Quoique... on brûle....

Bref (c'est à la mode, hein), bref, si ce n'est pas de riesling que je vais parler (normal, après Dirler-Cadé, Laurent Barth et Marc Tempé, mon ratelier mensuel marque des signes de faiblesse), bref, si je ne veux pas non plus m'étendre sur un arôme primaire de sous-maturité ou un arôme secondaire plus classieux et minéral, il faut quand même que je vous parle pétrole, pétrole... (copyright Dalida & Delon, 1980)

En tant que producteur, en plus... (chez ce type (moi), tout finit toujours à la pompe)

Tout cela parce que Monsieur Olif, sur son blog, a remonté mon arbre généalogique pour me trouver un ancêtre dans un sombre émirat que j'aurais quitté, au désespoir de mes proches, pour sombrer dans les délices de Bacchus, instituant mon camp de base en Alsace, pour l'ascension de la Suisse Bourbil en provenance du Platteland Brusseleir, ou, dans l'autre sens, de la Suisse Bourbil au Platteland Brusseleir. On remarquera que dans ce second sens, on descend, alors que sur la carte, on monte...
Etonnant non? ...
Car on descend en ville mais on monte à Paris, alors qu'on descend sur la Corse mais qu'on monte en bateau...
Il est tout aussi commun qu'on descend dans la cave, alors qu'il faut bien en remonter, cette ascension, bien souvent, se faisant plus chargée que la descente, alors que cette montée (la chargée), personne n'en cause dans les textes ni dans la tradition orale.
Il faut toutefois encore noter que la seconde descente dans la cave (et non sur la suisse ou en ville), est traditionnellement plus chargée que la première.
Et ce qui reste remarquable, finalement, c'est qu'après avoir monté une bouteille, on la descend !

Me voici donc... Emir du Bas-Rhin... et que pourrais-je nier donc de mes origines pétrolifères suite à une si splendide analyse, tant la Lexica Universalis Vitifera Grosjenensis, l'institution bibliographique de Monsieur Olif (c'est ici), a fait rougir de honte Hari Seldon qui vient, depuis sa récente parution, de donner sa démission à Isaac Asimov en ces termes : "Si tu veux une encyclopédie galactique, t'as qu'à aller voir en Jura"

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Bref, plutôt que de me voir étrillé entre Charybde et Scylla, me voici piégé pour l'éternité du web glouphile entre un certain MB qui présente bien (si, si, MB presents..., j'ai osé) et un plus que vénérable terroir à grands vins, qu'un certain Guillaume Nicolas-Brion encense sur son blog Morgonesque.
De l'essence à l'encens, il n'y a qu'un pas, de MB au Bojo, aussi, tout le monde sait ça, hein, non peut-être, bien que, dans cette dernière affirmation je me garde bien de voir du jus là où il n'y en a pas....

Bref, me voici, en quelque sorte, immortel....